Diagramme de Gantt dans Google Sheets : trois méthodes
Google Sheets offre trois chemins vers un diagramme de Gantt, et ils diffèrent plus qu’on ne s’y attend : une astuce graphique, une vue Chronologie intégrée, et une variante sans aucun graphique.
- Trois chemins, trois compromis
- Avant les formules : réglez vos paramètres régionaux
- Méthode 1 : les barres empilées
- Méthode 2 : la vue Chronologie native
- Un exemple traité : six tâches, puis un dérapage
- Méthode 3 : mise en forme conditionnelle
- Améliorer la lisibilité
- Quelle méthode pour quel usage
- Ce que chaque méthode vous donne
- La limite commune
Trois chemins, trois compromis
Google Sheets n’offre aucun type de graphique nommé « Gantt », de la même façon qu’il propose un secteur ou une courbe. Il offre en revanche trois manières légitimes d’obtenir un planning visuel, et le choix se joue sur ce que vous comptez faire du résultat : le diffuser, le consulter, ou l’entretenir dans la feuille.
Aucune des trois ne calcule le chemin critique, ne trace de flèches d’antériorité, ni ne recale les dates suivantes quand une tâche glisse. C’est la limite commune, et c’est elle qui décide en général du moment où une équipe quitte le tableur.
Les trois méthodes sont gratuites, ne demandent aucune extension et fonctionnent avec un simple compte Google. Comptez dix minutes pour la Chronologie, une vingtaine pour les barres empilées la première fois, et un quart d’heure pour la variante en mise en forme conditionnelle. Si vous ne savez pas encore laquelle choisir, commencez par la Chronologie : elle ne coûte rien à essayer et elle vous dira très vite si la profondeur vous manque.
Avant les formules : réglez vos paramètres régionaux
Google Sheets traduit les noms de fonctions selon la langue de votre compte, et — c’est le piège — change le séparateur d’arguments selon les paramètres régionaux du document, réglables dans Fichier › Paramètres › Paramètres régionaux. Les deux réglages sont indépendants, ce qui donne des combinaisons déroutantes : une interface en français sur un document réglé sur « États-Unis » attend des virgules.
Sur un document réglé sur France, ce qui est le cas par défaut d’un compte français, retenez trois choses :
- Le séparateur d’arguments est le point-virgule.
=SERIE.JOUR.OUVRE(B2;4), jamais=WORKDAY(B2,4). - Les noms sont traduits :
SERIE.JOUR.OUVREpourWORKDAY,NB.JOURS.OUVRESpourNETWORKDAYS,JOURSEMpourWEEKDAY,ETpourAND,AUJOURDHUIpourTODAY.SPARKLINEetMAXne changent pas. - Les littéraux de tableau changent eux aussi de ponctuation. C’est la subtilité qui fait échouer neuf copier-coller sur dix. En locale américaine,
{1,2}désigne deux colonnes et{1;2}deux lignes. En locale française, la virgule étant déjà le séparateur décimal, la colonne se note avec une barre oblique inverse :{1\2}pour deux colonnes,{1;2}pour deux lignes.
Toutes les formules de cette page sont écrites pour un document en locale française. Si la vôtre est réglée sur les États-Unis, remplacez chaque ; par une ,, chaque \ par une ,, et reprenez les noms anglais.
Méthode 1 : les barres empilées
Le principe est celui d’Excel : chaque tâche reçoit une barre « d’écart » transparente qui la pousse à sa date de début, suivie d’une barre de durée visible.
Placez les tâches en colonne A, les dates réelles en B (début) et C (fin), puis ajoutez deux colonnes calculées. En D2, l’écart au démarrage : =B2-$B$2, où $B$2 contient la date de début la plus précoce du projet. En E2, la durée : =C2-B2. Sélectionnez ensuite D et E et appliquez Format › Nombre › Nombre — sans cela, Sheets conserve le format date hérité et affiche des « 04/01/1900 » à la place de « 4 ». C’est l’étape que tout le monde saute.
Sélectionnez A, D et E (touche Ctrl pour les colonnes non contiguës), puis Insertion › Graphique. Dans l’éditeur de graphique, réglez le Type de graphique sur Barres empilées — les « Histogrammes » de Sheets sont verticaux, un Gantt se lit horizontalement.
Reste à effacer l’écart : dans l’onglet Personnaliser › Série, sélectionnez la série Écart et mettez sa Couleur de remplissage sur Aucune. Les barres de durée se mettent en place. Enfin, sous Personnaliser › Axe vertical, cochez Inverser l’ordre de l’axe pour que la première tâche revienne en haut, et bornez l’axe horizontal pour supprimer le vide initial.
Avantage : c’est un vrai objet graphique, qu’on copie dans Docs ou Slides et qu’on restyle. Inconvénient : jalons, phases et avancement demandent chacun une colonne intermédiaire supplémentaire, et l’entretien devient vite pesant.
Méthode 2 : la vue Chronologie native
C’est le chemin le plus court, et il ne demande aucune formule.
- Constituez un tableau avec au minimum un libellé de tâche, une date de début et une date de fin. Les colonnes responsable, groupe et pourcentage réalisé sont facultatives mais alimentent le détail des cartes.
- Sélectionnez la plage, en-têtes compris.
- Allez dans Insertion › Chronologie, confirmez la plage dans la boîte de dialogue et cliquez sur Créer.
- Un nouvel onglet Chronologie apparaît. Dans le panneau de réglages à droite, associez vos colonnes aux champs Titre de la fiche, Date de début, Date de fin, Couleur de la fiche et Grouper par.
- Changez le niveau de zoom — jour, semaine, mois, trimestre, année — faites défiler l’axe, et cliquez une fiche pour revenir à sa ligne source.
C’est réellement pratique pour une feuille de route ou un planning directeur. Deux réserves : la Chronologie est une vue liée au tableau, pas une image qu’on dépose dans une diapositive ; et elle ignore totalement les liens d’antériorité comme le chemin critique.
Un exemple traité : six tâches, puis un dérapage
Les colonnes intermédiaires sont faciles à décrire et faciles à rater subtilement. Voici donc un petit plan avec ses vraies formules, puis modifié — parce que le comportement d’une feuille quand une date bouge est le seul test qui compte.
La feuille. Mise en place de la plateforme de vente en ligne des Vergers du Vaucluse, coopérative fruitière de Cavaillon, démarrage le lundi 2 mars 2026. En-têtes en ligne 1, tâches en lignes 2 à 7. A Tâche, B Début, C Fin, D Jours ouvrés, E Écart au démarrage, F Longueur de barre. Les jours fériés sont listés en H2:H7. Seule la colonne D est saisie à la main :
- C2 —
=SERIE.JOUR.OUVRE(B2;D2-1;$H$2:$H$7). Sheets possède la même fonction qu’Excel et saute les week-ends pour vous ; le troisième argument lui fait sauter aussi les fériés. Le-1est indispensable : la fonction compte en avant depuis le début, donc cinq jours ouvrés depuis lundi s’écriventSERIE.JOUR.OUVRE(lundi;4), soit vendredi. - B3 —
=SERIE.JOUR.OUVRE(C2;1;$H$2:$H$7). Le jour ouvré suivant la fin du prédécesseur. C’est la seule chose du fichier qui replanifie quoi que ce soit. - E2 —
=B2-$B$2, au format Nombre. Zéro pour la première tâche. - F2 —
=C2-B2+1, au format Nombre. Et non D2 : la colonne D compte des jours ouvrés, l’axe du graphique compte des jours calendaires. Tracer D par erreur fait finir chaque barre trop tôt alors que le tableau à côté se lit correctement.
Ce que contient H2:H7 : lundi 6 avril (lundi de Pâques), vendredi 1er mai, vendredi 8 mai, jeudi 14 mai (Ascension), vendredi 15 mai (le pont, chômé par la coopérative) et lundi 25 mai (lundi de Pentecôte). Ces six dates ne sont pas un détail administratif : elles font gagner six jours ouvrés à la date de bascule, et une feuille qui les ignore promet une mise en service qui n’arrivera pas.
Recopiez vers le bas et vous obtenez :
| Ligne | Tâche | B — Début | C — Fin | D — Jours ouvrés | E — Écart | F — Longueur |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 | Cadrage et catalogue produits | lun 2 mars | ven 13 mars | 10 | 0 | 12 |
| 3 | Conception des parcours | lun 16 mars | ven 27 mars | 10 | 14 | 12 |
| 4 | Paramétrage de la boutique | lun 30 mars | lun 27 avril | 20 | 28 | 29 |
| 5 | Reprise des références et photos | mar 28 avril | ven 22 mai | 15 | 57 | 25 |
| 6 | Recette et formation | mar 26 mai | lun 8 juin | 10 | 85 | 14 |
| 7 | Ouverture de la boutique | mar 9 juin | mar 9 juin | 1 | 99 | 1 |
Vérification par la dernière ligne : 99 + 1 = 100 jours, soit l’étendue complète du projet depuis le 2 mars. Si E + F sur la dernière ligne ne donne pas l’étendue attendue, c’est qu’une convention a dérivé quelque part au-dessus.
Et regardez les lignes 4 à 6. Vingt jours ouvrés de paramétrage occupent 29 jours calendaires, quinze jours de reprise en occupent 25, dix jours de recette en occupent 14. Le mois de mai français dilate mécaniquement toutes les barres qui le traversent. C’est visible ici parce que les deux colonnes coexistent ; c’est invisible — et faux — dans une feuille qui ne compte qu’en jours calendaires.
Maintenant, changez quelque chose. La conception dérape de trois jours : passez D3 de 10 à 13. La chaîne se recalcule et tout l’aval se déplace — conception close le mercredi 1er avril, paramétrage du jeudi 2 avril au jeudi 30 avril, reprise du lundi 4 mai au mercredi 27 mai, recette du jeudi 28 mai au jeudi 11 juin, ouverture le vendredi 12 juin. Les deux colonnes intermédiaires suivent d’elles-mêmes. C’est la raison d’écrire des formules plutôt que de taper des dates.
Et voici ce qui ne suit pas.
- Une ligne insérée arrive sans formules. Ajoutez « Validation coopérative » entre la conception et le paramétrage : la nouvelle ligne 4 est vide, et l’ancien paramétrage — devenu ligne 5 — pointe toujours sur la fin de la conception. Sheets étend la plage du graphique sans se poser de question, si bien que la ligne vide se trace comme une barre de longueur nulle au jour zéro : un moignon à l’extrême gauche, qui se lit comme un bug d’affichage et non comme une erreur de planning.
- Un tri détruit la chaîne. Triez par date de début et chaque référence relative suit son nouveau voisin, redérivant silencieusement les dates depuis les mauvaises lignes. Aucun avertissement, et plus d’annulation possible une fois le fichier fermé.
- Un second prédécesseur n’a nulle part où loger. Si la recette attend à la fois le paramétrage et la reprise, la formule correcte est
=SERIE.JOUR.OUVRE(MAX(C4;C5);1;$H$2:$H$7). Elle fonctionne. Mais rien sur le graphique ne montre le lien, et cinq jours de validation coopérative deviennent=SERIE.JOUR.OUVRE(C3;1+5;$H$2:$H$7)— un5nu dans une formule, documenté nulle part.
Le raccourci propre à Sheets. Si vous voulez une barre par ligne sans aucun objet graphique, mettez ceci en G2 et recopiez vers le bas — en locale française, notez bien les barres obliques inverses :
=SPARKLINE({E2\F2};{"charttype"\"bar";"color1"\"white";"color2"\"#6c4cf1";"max"\100})
C’est la même astuce d’écart invisible, jouée à l’intérieur d’une seule cellule, et comme max est figé sur l’étendue du projet toutes les lignes partagent le même axe. Cette variante supporte bien mieux que le graphique les lignes insérées et les tris — mais elle reste une image, pas un planning.
Méthode 3 : mise en forme conditionnelle
Sans graphique du tout. Posez un calendrier sur la première ligne — une colonne par jour ou par semaine — et gardez tâche, début et fin à gauche. Sélectionnez la grille, puis Format › Mise en forme conditionnelle › Règle de format personnalisée et saisissez une formule du type =ET(F$1>=$B2;F$1<=$C2) avec une couleur de remplissage.
Le résultat est une grille qui se lit comme un Gantt, vit dans la feuille, se recalcule seule quand une date change et s’imprime proprement. Ajoutez une seconde règle pour la colonne du jour et vous obtenez même une ligne « aujourd’hui ».
Pratique sur des périodes courtes ; illisible au-delà d’un trimestre au pas quotidien, car la feuille devient plus large que l’écran.
Améliorer la lisibilité
Quelques réglages font la différence sur n’importe laquelle des trois méthodes.
- Grouper par phase — ajoutez une colonne Phase, puis triez dessus, ou servez-vous du champ Grouper par de la Chronologie.
- Montrer l’avancement — avec les barres empilées, scindez la durée en deux séries, « fait » et « restant », la première dans une teinte plus soutenue.
- Marquer les jalons — donnez aux tâches de durée nulle une couleur distincte pour qu’elles se lisent comme des points et non comme des barres.
- Tracer la ligne du jour — une série à valeur unique, ou une règle conditionnelle sur la colonne du jour, situe l’état d’avancement d’un coup d’œil.
Deux réglages moins connus font gagner du temps. Dans l’éditeur de graphique, Personnaliser › Style du graphique permet de figer une largeur de barre régulière, ce qui évite le rendu en peigne quand le nombre de tâches change. Et Données › Vues filtrées vous laisse créer une vue par phase ou par responsable sans perturber les collaborateurs travaillant sur le même onglet — plus propre qu’un filtre classique, qui, lui, s’applique à tout le monde.
Pensez enfin à protéger les colonnes intermédiaires : Données › Protéger les feuilles et les plages. Elles contiennent des formules, elles n’ont pas à être saisies, et c’est très exactement là que le fichier casse quand quelqu’un tape une date par-dessus le =C2-B2.
Quelle méthode pour quel usage
La Chronologie pour un aperçu rapide destiné à être consulté en ligne. Les barres empilées pour un graphique à diffuser, à coller dans une présentation ou un rapport. La mise en forme conditionnelle pour un plan court qui doit rester dans le tableur et se mettre à jour tout seul.
Si vous hésitez, partez d’un modèle : les colonnes intermédiaires, la mise en forme et l’axe y sont déjà en place, et il ne reste qu’à écraser les données d’exemple. Faites-en une copie dans votre propre Drive avant de saisir quoi que ce soit.
Côté diffusion, les trois méthodes ne se comportent pas de la même façon. Un graphique se copie dans Google Slides ou Docs avec un lien vivant, et se met à jour quand la feuille change. Une grille en mise en forme conditionnelle s’imprime bien mais se copie mal ailleurs. Et une vue Chronologie ne s’exporte pas du tout : on la partage en donnant accès au fichier, ou on en fait une capture d’écran — ce qui, sur un document de pilotage relu chaque semaine, finit par se voir.
Ce que chaque méthode vous donne
Les trois méthodes dessinent un planning. Aucune n’en calcule un. Les différences entre elles sont réelles mais petites à côté de cette limite partagée, alors voici les deux d’un coup :
| Capacité | Vue Chronologie | Barres empilées | SPARKLINE | Un vrai ordonnanceur |
|---|---|---|---|---|
| Effort de mise en place | Deux minutes | Deux colonnes intermédiaires | Une formule | Saisir et glisser |
| Week-ends et fériés sautés | Non | Via SERIE.JOUR.OUVRE | Via SERIE.JOUR.OUVRE | Nativement |
| Une chaîne Fin-Début se replanifie | Oui, si Début est une formule | Oui, si Début est une formule | Oui, si Début est une formule | Oui |
| Flèches d’antériorité | Non | Non | Non | Oui |
| Deux prédécesseurs sur une tâche | MAX() caché | MAX() caché | MAX() caché | Oui |
| Liens DD, FF et DF | Non | Non | Non | Oui |
| Chemin critique | Non | Non | Non | Calculé |
| Marge totale par tâche | Non | Non | Non | Calculée |
| Plan de charge | Non | Non | Non | Oui |
| Référence et écarts | Colonnes recopiées à la main | Colonnes recopiées à la main | Colonnes recopiées à la main | Enregistrée et comparée |
| Résiste à une ligne insérée | Oui | Formules à retaper | Formule à recopier | Oui |
| Résiste à un tri | Oui | Non | Non | Oui |
| S’exporte en image | Non — c’est une vue | Oui | Non — c’est une cellule | PNG, PDF, PPTX |
Les « Non » du milieu ne sont pas un reproche adressé à Sheets : ils sont hors de ce qu’est un tableur. Sheets conserve des nombres que vous avez décidés ailleurs. Si vous voulez qu’ils soient déduits — quelle tâche commande l’échéance, combien de marge ont les autres —, aucune virtuosité de formule ne vous y mènera.
La limite commune
Aucune des trois méthodes ne connaît la phrase « la tâche B commence quand la tâche A finit ». On peut la simuler en écrivant une date de début en référence à la fin du prédécesseur — =C2+1 — mais aucune flèche n’apparaît, et les chaînes à plusieurs prédécesseurs deviennent fragiles au premier remaniement.
Il manque aussi le chemin critique, donc l’information la plus utile d’un planning : quelles tâches commandent réellement l’échéance et lesquelles disposent d’une marge. Et l’export reste ingrat — une vue Chronologie n’est pas une image, et un graphique à barres empilées ne se transpose pas toujours proprement dans une diapositive.
L’atout de Sheets reste l’édition simultanée : si plusieurs personnes tiennent le plan et qu’il est petit, c’est un bon choix. Dès que le plan doit calculer lui-même, gantts.app fait le travail : liens d’antériorité, replanification automatique, chemin critique mis en évidence, puis export Excel, PowerPoint, PDF ou PNG en un clic, sans compte.
Le transfert prend une minute : sélectionnez les colonnes Tâche, Début et Fin, copiez-les, puis dans gantts.app cliquez sur ✨ Coller vers Gantt. Le message « Tâches importées depuis le CSV » confirme le nombre de lignes reprises. Déclarez ensuite vos six jours fériés dans Calendrier de travail, tracez les liens à la souris, cliquez sur Replanifier puis cochez Chemin critique. Vous obtenez alors ce qu’aucune des trois méthodes ci-dessus ne pouvait produire : la liste des tâches qui commandent réellement la date d’ouverture.
Questions fréquentes
Google Sheets propose-t-il une fonction Gantt ?
Pas de type de graphique Gantt en un clic, mais une vue Chronologie intégrée (Insertion › Chronologie) qui produit une frise à cartes depuis un tableau, et la possibilité de construire un vrai Gantt en barres empilées. Ni l’une ni l’autre ne gère les antériorités.
Comment créer un diagramme de Gantt dans Google Sheets ?
Ajoutez une colonne d’écart au démarrage et une colonne de durée, formatez-les en Nombre, sélectionnez tâche, écart et durée, puis Insertion › Graphique › Barres empilées. Mettez la couleur de remplissage de la série d’écart sur « Aucune » et inversez l’ordre de l’axe vertical.
Qu’est-ce que la vue Chronologie exactement ?
Une vue ajoutée à Sheets qui transforme un tableau de dates de début et de fin en fiches horizontales sur un axe temporel, avec zoom du jour à l’année. Elle est liée à la feuille source, donc ce n’est pas une image exportable, et elle ne calcule ni antériorités ni chemin critique.
Comment ajouter des antériorités à un Gantt Google Sheets ?
Sheets ne trace pas de flèches et ne recale pas les dates. On peut faire pointer la date de début d’une tâche sur la fin de son prédécesseur pour propager un décalage le long d’une chaîne simple, mais pour de vraies antériorités et un chemin critique, il faut un outil dédié.
Peut-on travailler à plusieurs sur le plan ?
Oui, c’est le principal avantage sur Excel : plusieurs personnes modifient le même fichier en temps réel, avec historique des versions et commentaires par cellule.
Comment récupérer le plan dans Excel ou PowerPoint ?
Fichier › Télécharger › Microsoft Excel (.xlsx) pour la feuille, ou copie de l’image du graphique pour une diapositive. Plus direct : construire le plan dans gantts.app et exporter vers Excel, PowerPoint, PDF ou PNG en un clic.
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