Logiciels de Gantt gratuits : ce qui l’est vraiment
En logiciel de gestion de projet, « gratuit » recouvre trois réalités : gratuit durablement, gratuit jusqu’à une limite, ou gratuit le temps d’un essai. La différence n’apparaît généralement qu’une fois le projet lancé.
Les trois formes de gratuité
Réellement gratuit : fonctionnalités complètes, pas de limite d’utilisateurs, pas d’échéance. Rare, et surtout présent chez les logiciels libres et chez les outils sans coûts serveur, ceux qui calculent dans le navigateur plutôt que dans le cloud.
Freemium : gratuit jusqu’à une limite. Typiquement trois à cinq utilisateurs, un ou deux projets, un plafond de tâches, ou bien une fonction essentielle placée derrière le paiement, le plus souvent l’export et le chemin critique. Au franchissement, l’offre devient payante, et les données sont déjà là : c’est tout l’intérêt du modèle.
Essai : tout est ouvert pendant 14 ou 30 jours. Ce n’est pas un logiciel gratuit, c’est une démonstration. Utile pour évaluer, inutilisable comme solution durable.
Les trois modèles sont parfaitement légitimes. Le problème commence lorsqu’un essai ou un plan freemium étroitement plafonné est présenté simplement comme « gratuit ».
Ce qu’il faut vérifier
Quatre questions règlent presque tout, et il vaut mieux se les poser avant de saisir cent tâches.
- L’outil calcule-t-il les liens d’antériorité ? S’il ne recale pas les successeurs quand une tâche glisse, ce n’est pas un planificateur, c’est un logiciel de dessin, et vous ferez le calcul de tête, tous les lundis.
- Affiche-t-il le chemin critique ? C’est l’information qui distingue les tâches qui commandent l’échéance de celles qui disposent d’une marge. Beaucoup d’outils la réservent aux offres payantes.
- Les données ressortent-elles en CSV, XLSX, PDF ou format projet ? Un export réellement gratuit, et pas une image tatouée d’un filigrane.
- Où sont-elles stockées ? Pour un planning de chantier ou un plan portant des noms de personnes, ce n’est pas une question annexe : hébergement, sous-traitants, durée de conservation.
Ajoutez-en une cinquième si vous travaillez à plusieurs : combien de collaborateurs l’offre gratuite accepte-t-elle réellement, et un lecteur en consultation compte-t-il comme utilisateur ?
Les listes de fonctionnalités sont un mauvais guide, puisque chaque outil revendique chaque fonctionnalité. Ce qui les sépare, c’est leur comportement en charge : ce qui se passe quand une date bouge, quand le plan grossit, quand un extérieur doit le lire, et quand vous cessez de payer. Chacun des critères ci-dessous se teste en quelques minutes et possède un mode de défaillance précis.
| Critère | Pourquoi il tranche | Comment le tester en cinq minutes | À quoi ressemble l’échec |
|---|---|---|---|
| Recalcule-t-il ? | Sépare un moteur d’ordonnancement d’un outil de dessin. De vraies antériorités se propagent ; les décoratives vous laissent retirer les barres à la main. | Reliez trois tâches, repoussez la première de quatre jours. | Les tâches deux et trois ne bougent pas. L’entretien est à vie et il est pour vous. |
| Chemin critique et marge | Indique quelles tâches commandent l’échéance. C’est souvent la première chose déplacée derrière un paiement, parce que les gens l’achètent. | Cherchez une colonne de marge, pas seulement des barres colorées. Changez une durée et regardez si le chemin mis en évidence se déplace. | Un « chemin critique » qui n’est qu’une couleur appliquée à la main, ou une incitation à payer au moment précis où vous en avez besoin. |
| Un export qu’un inconnu peut ouvrir | Celui qui valide ne créera pas de compte pour lire votre planning. PDF, Excel et PowerPoint voyagent partout ; un lien de partage, non. | Exportez, puis ouvrez le fichier sur un appareil non connecté. | Export payant, filigrané, ou réduit à un lien qui demande une inscription. |
| Passage à l’échelle | Les offres gratuites sont dimensionnées pour la démonstration. Un vrai plan fait 150 à 300 lignes ; le plafond compte autant que la fluidité d’affichage. | Collez 200 lignes et faites défiler un axe de 26 semaines. | Un plafond dur vers 60 tâches, ou un défilement qui saccade dès que le diagramme s’élargit. |
| Coût de sortie | Personne ne pose la question avant qu’elle ne se pose. Le plan n’est à vous que si vous pouvez l’en sortir dans un format qu’un autre outil relit. | Exportez en CSV et réimportez ailleurs. Vérifiez que les liens et la hiérarchie survivent, pas seulement les intitulés. | Export réduit à un PDF non modifiable, antériorités perdues, ou données bloquées derrière un abonnement échu. |
| Où vivent les données | Détermine si vous avez le droit de l’utiliser tout court. En France, un planning nominatif relève du RGPD, et les marchés publics comme les missions pour un OPH ou une mutuelle imposent régulièrement un hébergement dans l’Union européenne. | Coupez le réseau et voyez si l’outil fonctionne encore ; lisez la politique de confidentialité pour savoir ce qui est stocké et où. | Découvrir au moment de la revue de conformité que le planning est hébergé là où votre marché ne l’autorise pas. |
Deux seulement de ces critères sont des fonctionnalités au sens commercial du terme. Les autres ne s’observent qu’en se servant de l’outil, raison pour laquelle un quart d’heure passé sur un plan réaliste vaut mieux qu’un après-midi d’articles comparatifs, celui-ci compris.
Le paysage, catégorie par catégorie
Les plafonds bougent d’une année sur l’autre ; considérez ce qui suit comme une carte des modèles économiques plutôt que comme une grille tarifaire, et vérifiez la page de prix du jour.
| Catégorie | Limites de l’offre gratuite | Compte requis ? | Export | Chemin critique |
|---|---|---|---|---|
| Outil navigateur sans compte (gantts.app) | Réellement gratuit · tâches et projets illimités | Non | PDF, PNG, Excel, PowerPoint | Oui, gratuit |
| Logiciel libre à installer | Gratuit et libre (poste de travail) | Non (téléchargement) | PDF, PNG, CSV | Oui |
| Petits outils web spécialisés | Fonctions de base gratuites | Variable, souvent non | Image ou PDF | Variable |
| Plateforme collaborative en offre gratuite | ≈ 1 projet, ≈ 60 tâches, équipe réduite | Oui | Limité en gratuit | Offres payantes |
| Outil commercial en essai gratuit | 14 à 30 jours, puis payant | Oui | Oui (payant) | Oui (payant) |
| Outil de création graphique | Offre gratuite de design | Oui | PNG, PDF | Non (image figée) |
| Suite de gestion de projet d’entreprise | Payant, sans offre gratuite | Oui | Oui | Oui |
| Tableur (Excel, Sheets) | Gratuit si vous avez déjà la licence | Variable | Oui, à la main | Non |
Outils navigateur sans compte. Fonctionnalités complètes, aucun plafond de tâches, calcul côté client. gantts.app appartient à cette catégorie, c’est notre outil, nous le signalons, avec antériorités, chemin critique automatique, jalons, référence et export PDF, PNG, Excel et PowerPoint. La contrepartie est assumée : c’est un planificateur, pas une suite de gestion du travail avec suivi des temps, messagerie et facturation.
Logiciels libres à installer. Des applications de bureau matures, gratuites et sans compte, gèrent tâches, antériorités, chemin critique, affectation de ressources et export PDF, PNG ou CSV. Elles fonctionnent hors ligne. En échange : installation à faire, interfaces souvent datées, pas de synchronisation intégrée.
Plateformes collaboratives à offre gratuite plafonnée. Soignées, pensées pour le travail d’équipe, mais l’offre gratuite se limite fréquemment à un projet et quelques dizaines de tâches pour un petit nombre d’utilisateurs, le chemin critique et l’export riche restant payants. Compte obligatoire.
Outils commerciaux en essai. Ordonnancement solide, plan de charge, collaboration, mais un essai, pas une offre gratuite. À réserver à une évaluation avant achat.
Outils de conception graphique. Ils produisent un joli visuel de Gantt à partir de modèles, exportable en PNG ou PDF. Aucune antériorité, aucune replanification, aucun chemin critique : les barres sont des formes posées à la main. Parfait pour une illustration, inadapté à un planning vivant.
Les référentiels d’entreprise. Logique d’antériorité poussée, nivellement des ressources, références multiples, et aucune offre gratuite. Justifié quand le portefeuille et le budget suivent.
Le tableur. Vous l’avez déjà, et on peut l’y plier avec des barres empilées ou une vue chronologie. Gratuit, mais sans antériorités, sans chemin critique, et avec un entretien manuel permanent. Voyez nos guides Excel et Google Sheets.
Une évaluation menée en vrai : un projet, quatre tests
Des critères, on approuve facilement. Voici donc une mission précise passée au crible. L’enjeu n’est pas de désigner un gagnant : c’est de constater que quatre tests, en vingt minutes, éliminent la moitié d’une liste avant que vous n’y ayez investi quoi que ce soit.
La mission. Déménagement du siège de la mutuelle Aumont-Prévoyance, du centre de Nantes vers Saint-Herblain : 186 tâches réparties en six lots (bail, aménagement, informatique, mobilier, communication interne, week-end de déménagement), sur 22 semaines, avec une date de restitution des anciens locaux fixée par le congé du bail, préavis de six mois donné, sortie au 31 décembre 2026, non négociable. Un comité de pilotage mensuel de six personnes, dont deux administrateurs bénévoles qui ne créeront pas de compte pour lire un planning. Budget outillage : zéro.
Test 1, l’outil recalcule-t-il ? Construisez la plus petite tranche qui contienne de la vraie logique : relevé → conception de l’aménagement → autorisation de travaux → travaux → raccordement et installation informatique → remise des clés. Puis repoussez l’autorisation de travaux de 10 jours.
- Un moteur d’ordonnancement déplace les travaux, l’installation informatique et la remise des clés de 10 jours chacun, et signale que la remise des clés a franchi la date du bail.
- Un outil de dessin ne déplace que la barre que vous avez tirée. Les cinq autres décrivent un planning qui ne peut pas se produire.
Sur un plan de 186 tâches, tout se joue là. L’autorisation glissera, elle glisse toujours, et sans recalcul chaque glissement représente une heure de reprise manuelle par quelqu’un qui en oubliera une. Ce seul test écarte la plupart des outils de création graphique et des solutions à modèles, tableur compris.
Test 2, le comité de pilotage peut-il l’ouvrir ? Exportez, puis ouvrez le fichier sur un appareil non connecté. Un PDF ou un PNG signifie que tout le monde lit et que personne ne modifie ; un Excel est ce que le trésorier voudra retravailler ; un lien de partage échoue s’il demande au lecteur de s’inscrire, car six comptes pour lire un diagramme font six raisons de ne pas lire la mise à jour.
Vérifiez les filigranes et les limites de pages sur l’offre gratuite. Un PDF gratuit mais tatoué n’est pas utilisable dans un dossier de conseil d’administration, et vous l’apprenez la veille au soir.
Test 3, tient-il 186 lignes ? Ne testez pas avec huit tâches. Collez-en deux cents et faites défiler.
- Le plafond d’abord. Une offre gratuite limitée à une soixantaine de tâches échoue franchement à 186, et le plafond se referme quand le plan est à moitié construit et que vous êtes engagé.
- L’affichage ensuite. Vingt-deux semaines au pas quotidien font un diagramme large. Certains outils saccadent, d’autres replient l’arborescence à chaque modification, d’autres perdent votre position de défilement.
- La hiérarchie enfin. Six lots impliquent des récapitulatives : vérifiez que la barre de phase se calcule à partir de ses enfants au lieu d’être une barre de plus à entretenir.
Test 4, que se passe-t-il si vous arrêtez ? Supposez que vous abandonniez l’outil dans neuf mois, ou qu’une offre gratuite soit revue en cours de projet. Les deux sont ordinaires.
- Exportez en CSV ou Excel et réimportez ailleurs. Les intitulés survivent ; les antériorités et la hiérarchie sautent. Relier 186 tâches à la main est une reconstruction, pas une migration.
- Vérifiez si l’export est lui-même payant. Une offre gratuite d’où l’on ne peut rien exporter est une offre qu’on ne peut pas quitter.
- Si les données vivent dans votre navigateur, le risque s’inverse : plus rien ne peut vous être retiré, mais vider les données du site les efface. Exportez à chaque jalon.
Un cinquième test, propre au contexte français. Le planning porte les noms des 140 salariés répartis par étage et par bureau : c’est un traitement de données à caractère personnel, et la mutuelle doit pouvoir dire où il est hébergé. Un outil qui calcule dans le navigateur et n’envoie rien répond à la question en une phrase ; un service dont les serveurs sont hors Union européenne ouvre une instruction interne qui durera plus longtemps que le déménagement lui-même.
Ce que les tests concluent. Pas un gagnant, une catégorie. Cette mission exige un vrai moteur d’antériorités, aucun plafond de tâches, un export sans filigrane, un format portable et un hébergement défendable. Cela écarte les outils graphiques (test 1), la plupart des offres gratuites plafonnées (test 3) et tout ce qui fait payer l’export (tests 2 et 4). Restent les outils navigateur réellement gratuits et les logiciels libres à installer ; choisir entre les deux revient à décider si vous préférez installer un logiciel.
Le protocole se déroule en une seule séance :
- Ouvrez gantts.app, aucun compte, rien à installer.
- Cliquez sur ✨ Coller vers Gantt et collez vos 186 lignes depuis le tableur où elles vivent aujourd’hui. Le message « Tâches importées depuis le CSV » indique combien de lignes sont passées.
- Ouvrez Calendrier de travail et posez les jours fériés et la fermeture d’été : le week-end de déménagement ne se cale pas en août, les déménageurs non plus.
- Reliez la tranche du test 1, puis faites glisser l’autorisation de travaux de dix jours et regardez ce qui suit.
- Cochez Chemin critique, puis passez Vue sur Jalons seulement : c’est la version que verra le comité de pilotage.
- Testez la sortie : ⬇ Exporter › 📄 Document PDF pour le dossier, 📊 Excel (.xlsx) pour le trésorier, 📑 CSV (tableur) pour vérifier ce que vous récupéreriez le jour où vous partiriez.
- Enfin 💾 Enregistrer le projet (.gantts) : le fichier est sur votre disque, et personne ne peut vous le retirer.
Cinq pièges à connaître
Les mauvaises surprises se ressemblent d’un outil à l’autre, et elles arrivent toutes après la saisie des données, jamais avant.
- L’export filigrané. Le PDF sort, mais avec le logo de l’éditeur en travers. Techniquement gratuit, inutilisable devant un client.
- Le plafond compté en tâches, pas en projets. Soixante tâches semblent confortables jusqu’à ce qu’un lot de chantier en consomme quarante à lui seul.
- Le lecteur qui compte comme utilisateur. Une équipe de trois personnes et deux commanditaires en consultation, cela fait cinq sièges dans la plupart des grilles.
- Le chemin critique en option payante. C’est la fonction la plus fréquemment réservée aux offres supérieures, alors que c’est précisément celle qui distingue un planning d’un tableau colorié.
- La sortie sans format ouvert. Si les données ne ressortent qu’en image, changer d’outil signifie retaper l’intégralité du plan.
Le test décisif tient en une manœuvre : avant d’investir plus d’une heure dans un outil, saisissez cinq tâches, exportez, et ouvrez le fichier obtenu. Vous saurez en trois minutes ce que la page tarifaire met parfois trois écrans à ne pas dire.
La question du compte
La plupart des outils gratuits demandent un compte avant d’afficher la première barre. Ce n’est presque jamais une nécessité technique : c’est le prix. Un plan de projet est une donnée de prospection utile, et une adresse électronique vaut une relance.
Les outils qui s’exécutent entièrement dans le navigateur et enregistrent en local n’ont besoin ni de compte ni de serveur, puisque rien n’est transmis. Les logiciels libres à installer s’en passent également, au prix d’un téléchargement.
gantts.app fonctionne selon le premier modèle : pas d’inscription, pas de transfert, le plan reste sur votre appareil. C’est aussi la réponse à la question de la confidentialité, ce qui ne quitte pas l’appareil n’a pas à être encadré contractuellement. La contrepartie, honnêtement : effacez les données de votre navigateur sans avoir exporté et le plan disparaît. Exportez régulièrement, c’est la seule discipline que ce modèle impose.
Comment choisir
Faites correspondre l’outil au besoin réel, pas à la liste de fonctionnalités la plus longue.
- Un planning rapide, gratuit, exportable ? Un outil navigateur sans compte, chemin critique et export Excel/PPT compris.
- Un logiciel installé, hors ligne, libre ? Une application de bureau open source.
- Une équipe qui tiendra dans les plafonds gratuits d’une plateforme payante ? Les offres gratuites collaboratives, en connaissant les limites.
- Un portefeuille avec nivellement des ressources ? Un référentiel d’entreprise, payant, sans illusion sur le coût de mise en œuvre.
- Une simple image pour une diapositive ? Un outil graphique, ou un export PNG depuis un planificateur.
Quel que soit le choix, tranchez d’emblée sur trois points : antériorités, chemin critique, export réel. C’est exactement là que les offres « gratuites » déçoivent le plus souvent. S’ils comptent, partez d’un outil qui les inclut sans supplément.
Un mot sur le sens de la migration. Passer d’un outil léger à une plateforme lourde est facile : les plateformes savent importer, c’est leur intérêt commercial. L’inverse l’est beaucoup moins. Commencer petit et monter en gamme si le besoin apparaît coûte donc presque toujours moins cher que l’inverse, et évite de payer pendant deux ans une capacité de portefeuille pour trois projets.
Si vous découvrez le format, lisez d’abord ce qu’est un diagramme de Gantt et la méthode pour en construire un : la moitié des déceptions attribuées aux outils viennent en réalité d’un plan mal découpé.
Quand un outil payant se justifie
Quand plusieurs personnes travaillent simultanément sur le même plan et qu’il faut des droits, un historique et des commentaires. Quand les ressources se planifient sur un portefeuille de projets et qu’il faut détecter qu’une même équipe est engagée deux fois. Quand des obligations de reporting existent vis-à-vis d’un donneur d’ordre, avec des formats de livrable imposés.
Le calcul se pose alors en jours, pas en euros : un abonnement à quelques centaines d’euros par an se rembourse en une demi-journée de replanification évitée. Mais pour un plan isolé de trente tâches, tenu par une personne, un logiciel payant est presque toujours surdimensionné, et son coût réel est le temps d’administration, pas la facture.
Questions fréquentes
Quel logiciel de Gantt est vraiment gratuit ?
Les outils sans coûts serveur, ceux qui calculent dans le navigateur et enregistrent en local, peuvent l’être durablement, tout comme les applications de bureau libres. Les services cloud sont presque toujours freemium, parce qu’ils ont une infrastructure à financer.
Quelle différence entre gratuit, freemium et essai ?
Gratuit signifie sans coût et sans échéance. Le freemium offre un plan gratuit permanent mais plafonne les projets, les tâches ou les utilisateurs, et place souvent l’export et le chemin critique derrière le paiement. L’essai ouvre tout pendant 14 ou 30 jours, puis se ferme.
Faut-il un compte pour un logiciel de Gantt gratuit ?
La plupart l’exigent, mais ce n’est techniquement nécessaire que pour les services hébergés. Les outils entièrement côté client s’en passent, puisqu’aucune donnée n’est transmise : on ouvre la page et on commence.
Quels outils gratuits incluent le chemin critique ?
Les outils navigateur complets et les applications de bureau libres le calculent sans supplément. Dans plusieurs plateformes commerciales, il est réservé aux offres payantes : vérifiez ce point précis avant de vous engager, c’est le plus souvent plafonné.
Que vérifier avant de choisir ?
Les antériorités, le chemin critique, les formats d’export et le lieu de stockage des données, plus, si vous êtes plusieurs, le nombre réel d’utilisateurs autorisés. Le reste relève du confort.
Le gratuit convient-il en entreprise ?
Pour des plans isolés, oui, y compris de bonne taille. Pour le travail simultané avec gestion des droits, la planification de ressources transverse et le reporting contractuel, généralement non.
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Cet article est également disponible en anglais.